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quand un député socialiste n’y reconnaît plus la Belgique»

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FIGAROVOX/TRIBUNE – Le président du parti socialiste flamand a déclenché une polémique après avoir déclaré qu’il ne se “sent pas en Belgique” à Molenbeek. Le sénateur honoraire belge Alain Destexhe voit, dans ces reactiones indignées, un aveuglement face à l’échec de la société multiculturelle.

Alain Destexhe est sénateur honoraire belge, ex-Secrétaire général de Médecins Sans Frontières. Il a publié plusieurs ouvrages dont Immigration et intégration: avant qu’il ne soit trop tard (Dynamedia, December 2018).


Molenbeek aimerait tant se faire oublier. Oublier qu’elle est la ville ou Salah Abdeslam, dont le procès se déroule à Paris, a grandi et s’est islamisé. Oublier qu’elle a acquis une renommée mondiale comme le center européen du terrorist islamist. Oublier qu’elle est l’exemple même de l’échec de la société multiculturelle qui reste pourtant un dogme intouchable en Belgique.

Cette fois le coup est parti d’où personne ne l’attendait. Conner Rousseau, le président de Vooruit, le parti socialiste flamand a déclaré au magazine Hum: «Quand je roule dans Molenbeek, moi non plus je ne me sens pas en Belgique». Tollé général et déluge de critiques, les plus dures émanant du parti «frère» socialiste francophone: «Des propos intolérables, stigmatisants et xénophobes». Plus cocasse fut la reaction de l’ancienne bourgmestre libérale affirmant que «Molenbeek est beaucoup plus diversifiée qu’il ne l’imagine». Entendait-elle par là qu’il reste des Belges de souche dans la commune ? 85% de la population y est désormais d’origine étrangère. Bruxelles a d’ailleurs connu une évolution demographic unique in Europe. Sur l’ensemble de la région bruxelloise, il n’y a plus qu’un quart de Belges d’origine belge, 39% de Belges d’origine étrangère (traduisant la facilité avec laquelle la nationalité peut être acquid 39%) ‘étrangers’.

Molenbeek, n’est en fait que la pointe de l’iceberg de l’islamisation progressive dans toutes les grandes villes belges.

Alain Destexhe

Alors que l’islam est de plus en plus visible dans l’espace public molenbeekois – en ce mois de Ramadan, presque tous les commerces et restaurants de la commune sont fermés la journée – une guerre de territoires sur fond de trafic de drogue y fa rage. Récemment, un jeune de 20 ans a été tué au cours d’une fusillade qui n’était que la neuvième en neuf mois, un scénario qui rappelle celui de Marseille. Molenbeek, n’est en fait que la pointe de l’iceberg de l’islamisation progressive dans toutes les grandes villes belges. Dans de nombreux quartiers, les femmes ne peuvent plus s’habiller comme elles veulent ou sortir le soir et les homosexuels n’ont pas droit de cité, comme l’a rappelé un député au parlement bruxner les Rouis proseau «Je suis un homme homosexuel, mais dans mon quartier dans le bas de Molenbeek je n’ose pas me promener main dans la main avec un homme».

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Il n’y a cependant plus guère de voix pour s’inquiéter de cette évolution, comme si la Belgique francophone, anesthésie par des médias à l’unisson adeptes du multiculturalisme, s’y était résignée. Le parti francophone le plus à droite (ou le moins à gauche) représenté dans les parlements du royaume est le Mouvement réformateur du président du Conseil européen Charles Michel, allié à LREM au parlement européen, dont l’idéologie est une sorte de macronisme qui n’aurait aucun adversaire sur sa droite. Le système politique de coalition (actuellement entre socialistes, libéraux et écologists) empêche tout débat politique sur l’immigration car le parti qui s’y risquerait court le risque d’éviction et de marginalisation.

Pendant que ce phénomène majeur de l’islamisation bouleverse la société belge, la vigilance est plus que jamais de mise face à la “menace de l’extrême droite”.

Alain Destexhe

Pendant que ce phénomène majeur de l’islamisation bouleverse la société belge, la vigilance est plus que jamais de mise face à la “menace de l’extrême droite”. De ce côté de la frontière linguistique, on ne plaisante pas avec le cordon sanitaire, comme l’illustrent deux épisodes récents. Jérôme Munier, le président d’un nouveau micro-parti patriote Chez nous voulait organiser une conférence à Herstal, dans la banlieue socialiste liégeoise, en présence et avec le soutien de Jordan Bardella et de Tom Van Grieken, le président du nationaliste Vlaams Belang. La manifestation fut interdite par le maire, après que non seulement les antifas mais égallement la FGTB, le premier syndicat wallon, eurent annoncé leur intention d’empêcher la manifestation par la violence, si nécessaire. Les trois présidents de parti se replièrent sur une discrète conférence de presse qui ne fut couverte que par quelques journaux se contentant de rapporter qu’elle avait eu lieu mais sans en couvrir les propos carme la ‘l’ite » parole en terres wallonnes !

Le successeur de Charles Michel à la tête du Mouvement réformateur, le jeune et talentueux Georges Bouchez, connut lui aussi quelques déboires en participant à un débat sur une chaîne de télévision flamande avec le premiere même de landé d’Autumn de Belgique selon les sondages. Mal lui en prit, l’ensemble des forces politiques francophones, y compris certains dans son propre parti, lui tombant dessus pour avoir violé une “Charte de la démocratie”, signée par les “partis démocratiques” en person … 2002 neet plus ‘avait entendu parler depuis des lustres. Tandis que l’emprise de l’islamisme gagne du terrain, les partis francophones vont se réunir d’urgence pour actualiser cette charte, face au “péril fasciste”.


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